La Tamanoir
Roman
David A. Lombard
Peu après son élection, le président Alessandro Contente, leader d'extrême-droite, outrancier et manipulateur, reçoit comme porte-bonheur une tamanoir albinos. Ils cohabitent en parfaite symbiose. Contente est frileux et craint les insectes, tandis que le placide animal n'aspire qu'à rafraichir son pelage et à gober des fourmis.
Pour parfaire le bonheur de Contente, de superbes maitresses se succèdent tous les soirs dans le bureau présidentiel et la première dame du pays est populaire. Certes, chaque jour apporte son lot de crises: partout dans la jeune Fédération démocratique d'Amazonie, la forêt brûle et des barrages s'effondrent, mais son gouvernement surmonte efficacement ces menus embarras.
Par la grâce du décloisonnement du monde, des événements éloignés dans le temps et dans l'espace finiront par conduire la Tamanoir à s'emparer du pouvoir.
Cette fable satirique illustre avec une savoureuse ironie l'importance de la mémoire collective comme rempart contre les dérives populistes et la faillite de la démocratie.

FORMAT :
140 x 200 mm

NOMBRE DE PAGES :
536 pages
ISBN :
978-2-36367-235-3
EAN :
9782363672353
Recensions des critiques et opinions de quelques lecteurs
« Une fable française mordante sur le gouvernement Bolsonaro. » - Swiss Info.
« Une satire de l’épidémie de populisme, récemment répandue sur plusieurs continents. […] Ce roman est une forme d'éveil politique sur l’actualité, qui complète les articles journalistiques et les essais.
Une œuvre chorale qui tisse des récits dans différentes parties du monde pour finalement converger vers le Brésil. […] De nombreux passages y sont inspirés par la vague d'incendies survenus en Amazonie entre 2019 [sous la présidence de Jair Bolsonaro]. […] Dans ce romans, les femmes sont plus fortes que les hommes, en particulier Attia, la Première Dame du pays, déterminée à défier le pouvoir outrancier de son mari. » - Infobae.
« La protection de l'environnement est en effet l'un des thèmes centraux de l'œuvre. Pour David A. Lombard, "Le Brésil est important sur les plans géopolitique, démographique et économique. Ce qui s'y passe a également de fortes répercussions écologiques" pour le reste du monde.
Le fourmilier femelle qui donne le titre au roman, un rare spécimen albinos offert au président populiste comme porte-bonheur, est l'élément qui donne sens à la fable. Sa relation curieuse avec le protagoniste ouvre la porte à de nombreuses interprétations. » - Splash.
« Alessandro Contente, un dirigeant despotique et manipulateur, accède au pouvoir dans l'un des pays les plus puissant de la planète, la Fédération Démocratique d'Amazonie. Son inséparable compagnon est un paisible fourmilier. Une œuvre inspirée par le gouvernement de Jair Bolsonaro qui mêle roman et fable. […] Le fourmilier personnifie la nature innocente et sauvage. Son caractère doux et placide contraste avec les pulsions et la colère du président Contente. » - Abc.
« Ce texte est un torrent qui vous emporte, parfois tumultueux, parfois bercé de calme. Montant des rives, l’on peut reconnaître quelques notes de Voltaire, de Garcia Marquez, de Tristram Shandy, des harmonies de José Saramago pour le ton de la fable, et l’influence de Mario Vargas Llosa pour l’intrication foisonnante des récits. Le lecteur, immédiatement happé par ces lignes baroques, ne sort pas indemne de cette aventure. Et c’est bien ce que l’on peut, ce que l’on doit demander en priorité à la littérature. De l’émotion, avant toute chose. […] Pour ce qui est du contenu, c’est de la tragi-comédie à l’italienne, du réalisme magique né quelque part au Sud de l’équateur, une fable picaresque à la Günter Grass Au-delà de la narration romanesque de pure imagination, David A. Lombard, dans de grands éclats de rire, tire à boulets rouges sur
les absurdités de notre monde. » - Jean-Paul Delfino (scénariste et romancier).
« Engagé, ambitieux et fun. […] « La tamanoir » est un tissage fait main d'aventures, de convictions et d'affirmation de ce qui fait sens dans l'être. Une vaste intrication. de la littérature en somme, de la littérature somme. Captivante et nourrissante. » – Cicera (Babelio).
« Une fable est un pont fleuri d'humour, d'ironie, de fantastique, conduisant à la vérité. Elle a le mérite de nous la transmettre de manière efficace et originale. » – HordeDuContrevent (Babelio).
« La Tamanoir est un certes un fourmilier géant. Ici, c'est une femelle blanche et douée d'anthropomorphisme, qui est le fil rouge. Ne la quittez jamais des yeux ! […] La Tamanoir est une urgence de lecture, un phénomène éditorial, part son attrait époustouflant » - EvlyneLeraut (Babelio).
« Merveilleux roman. Extrêmement bien écrit dans une langue très riche sans jamais être ampoulée. D'une grande érudition sans jamais être pompeux. C'est vraiment une très belle découverte, que l'on a envie de partager et de faire connaître. » – marievasconi (Babelio).
« Un roman époustouflant et ambitieux. D'une forme romanesque foisonnante, le Tamanoir est à la fois une fable fantastique et la satire très réussie d'un dictateur brésilien, ersatz de Bolsonaro (avec un chapitre très drôle sur les Terre platistes) dans la lignée des grands écrivains sud-américains. » – Esterina (Babelio).
« Avec humour et brio, l'auteur nous emmène sur les terres du Brésil, suivre les catastrophes écologiques et politiques engendrées par le grotesque personnage de Contente, alias de Jair Bolsonaro. Populiste, sexiste, véreux et ridicule, celui-ci n'a aucune limite dans le mal qu'il cause au plus haut échelon de l'état. » – Eleonorrigby (Babelio).
« Ce roman répond intelligemment aux codes des œuvres à succès pour se faire critique du populisme. Tout semble calibré pour maximiser le plaisir du lecteur… » – Antoine_V (Babelio).
« Avec un style presque cinématographique, David Lombard nous offre une histoire initiatique, magique et réparatrice du réel. Dans ce livre il est question d'écologie et d'ambitions politiques. » – Vilhena (Babelio).
« La Tamanoir c'est une œuvre courageuse qui dénonce sans jamais perdre sa dimension artistique, mêlant la défense des peuples indigènes à une critique acerbe du populisme. Ici quand la forêt brule c'est le souvenir du monde qui s'efface de la mémoire des hommes » – anamacm (Babelio).

